Festival de yoga à la Rochelle

Du 30 mai au 2 juin aura lieu la première édition du Festival de Yoga de La Rochelle avec comme thème principal la Paix. Au programme, conférences, ateliers, pratique avec plus de 15 intervenants d’horizons divers.
Plus d’informations sur www.yogasurlatlantique.fr

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Yoga : plus d’un million d’adeptes en France

Voici un article paru aujourd’hui sur le site internet de France Info :

« Un nombre d’adeptes sans cesse croissant en France pratique le yoga. Aujourd’hui on estime à plus de 1 million de français, et surtout de françaises, qui pratiquent régulièrement le yoga. Pourquoi ce succès ? Peut-être faut-il rappeler un peu ce que c’est que le yoga.
Entretien avec Anne-Laure Gannac, journaliste à Psychologies Magazine

C’est une philosophie de vie qui nous vient d’Inde. A l’origine, il y a un texte, ce sont Les Yoga Sutras, de Patanjali qui datent de 2500 ans environ, et qui sont considérés comme la base du yoga, même s’il était pratiqué déjà bien avant. Et ce que l’on découvre en lisant ce texte, qui est une série d’aphorismes, c’est qu’il n’y est pas du tout question de postures, de pieds à mettre derrière la tête ou autre !, mais bien d’une réflexion philosophique, un peu proche de celle que les grecs développaient au même moment. Et le but de cet ouvrage c’est, face au constat de la souffrance humaine, de proposer une voie de libération à la fois corporelle et spirituelle. Et cette voie, c’est le yoga.
Donc le yoga ce ne sont pas juste des postures acrobatiques ou de la méditation en position du lotus?
Non, les postures, qu’on appelle asana, ne sont qu’un des huit piliers de cette voie de libération. Les autres sont pranayama, les exercices de respiration, également très pratiqués aujourd’hui, mais aussi, bien moins connus : yama, qui sont cinq principes qui éclairent le rapport au autres, niyama, (cinq principes qui cette fois parlent du rapport à soi), pratyahara, (la maîtrise des sens), dharana, (la concentration), dhyana (la méditation, dont vous parliez, justement), et puis samadhi qui est le principe final d’unité, de libération…
Et à l’intérieur de ces piliers, il y a, je le disais, différents principes fondamentaux. Par exemple, parmi les yama, il y a ahimsa, le principe de non-violence qu’on retrouve dans toute la culture indienne, ou encore satya, la vérité, l’authenticité, mais encore aparigrahaha, le non-attachement, et brahmacharya, la modération. Tandis que parmi les niyama, on retrouvera tapas, la persévérance, ou samtosa, le contentement… Ce sont tous ces principes qui, selon cette philosophie indienne, permettent de se libérer de la souffrance physique et psychique.
Cela veut dire que le yoga originel exige de suivre ces principes, c’est cela ?
En fait non, c’est plus subtil que cela. Un concept central de cette philosophie c’est le lâcher prise, que les postures doivent aussi permettre de développer. Donc si l’on cherchait à se soumettre absolument à des commandements de ce genre, on pratiquerait l’inverse du lâcher-prise. En réalité, ces principes que je viens d’énumérer sont ceux que le yogi est censé découvrir et acquérir par l’expérience, par la pratique.
Aujourd’hui on est très loin d’avoir cette vision du yoga : comment expliquer que ce soit devenu une pratique purement physique ?
La dimension physique existe dès le départ. Yoga, en sanskrit c’est l’union, et notamment l’union du corps et de l’esprit. Mais c’est vrai qu’elle a largement pris le dessus dans le yoga actuel. Tout simplement parce que le yoga s’est adapté au marché, si l’on peut dire, occidental, autrement dit il, d’abord, se laïciser. Dans les années 60, quand il a commencé à se diffuser chez nous, il avait encore beaucoup de son folklore indien. Mais peu à peu, les statuettes de Shiva ou Ganesh ont déserté les salles de yoga pour devenir des lieux très épurés. Parce que dans nos pays laïcs et matérialistes, la méfiance est vive à l’égard de tout ce qui est teinté de spiritualité.
Et puis, d’autre part, il s’est développé dans le cadre d’un culte du corps bien fait, athlétique, fin, et du bien-être en général qui n’est pas à négliger. Sur ce point, il faut mentionner l’influence des Etats-Unis où le yoga est très populaire, beaucoup plus que chez nous ; à New York, il y a des ateliers de yoga à tous les coins de rue, alors qu’à Paris, ils ne sont encore pas plus d’une dizaine. Cette américanisation en a fait une pratique à la fois profane et de pur bien-être corporel. Mais ne généralisons pas non plus : nombreux sont les enseignants qui restent très attachés aux origines culturelles et spirituelles, via des prières, des chants indiens qui peuvent scander la pratique.
Reste qu’aujourd’hui, quand on parle de yoga, on pense avant tout à une discipline physique qui permet de s’assouplir et de rester mince…
Ce qu’il permet, effectivement, mais ce n’est pas censé être sa fin en soi : on s’assouplit le corps pour s’assoupir l’esprit, on le fait travailler pour le connaître, donc pour mieux se connaître. Mais finalement, tout cela s’impose naturellement ; même lorsque leur démarche de départ était utilitariste, la plupart des praticiens réguliers vous diront-et vous prouveront aussi !, que cela les change au delà du simple aspect physique. C’est une source d’apaisement et de développement personnel.
C’est cela qui expliquerait son succès chez nous aujourd’hui ?
C’est certain, oui. La raison principale du succès croissant du yoga c’est que le bien-être qu’il procure est physique et psychique. Il propose cette réconciliation corps-esprit qui est devenue, ces dernières années, une quête majeure, sous l’influence des philosophies orientales en général. Le bon vieux dualisme corps-esprit à l’Occidentale a rencontré ses limites, dans les découvertes sur les origines des maladies, sur les effets du stress, sur le pouvoir de la psyché sur le corps, etc… D’où cet engouement pour des approches holistiques telles que le yoga.
Mais comment fait-on quand on a envie de s’y mettre ? Parce qu’il existe quantités de yoga différents…
C’est vrai, depuis les années 60-70, plusieurs écoles ont été développées, par des maîtres indiens, d’abord, et puis certaines sont apparues plus récemment, qui sont souvent plus proches de l’aérobic, il faut bien le dire… Alors, comment trouver son yoga ? En en testant plusieurs, et en ressentant celui qui nous convient le mieux. En France, ceux qui ont le plus de succès sont les plus traditionnels, le hatha yoga, des postures réalisées sur la longueur, dans la douceur, et l’ashtanga yoga, particulièrement dynamique, un enchaînement de postures réalisé sur le souffle. Mais vous trouverez aussi le très rigoureux Iyengar, le yoga Bikram, pratiqué à très haute température, etc…
Quand une pratique devient à ce point une mode, cela ouvre la porte à tous les abus, à toutes les incompétences, aussi. Quelles sont les précautions à prendre avant de s’inscrire ?
D’abord vérifier la formation des enseignants : où, quand et pendant combien de temps ? Plusieurs écoles existent en France qui sont des gages de sérieux, à commencer par l’Ecole Française de Yoga, mais aussi l’Ecole de Formation des Ailes du Yoga. Ceci étant, un grand maître de yoga peut n’avoir été formé qu’en Inde, par de grands gourous, donc les diplômes ne sont pas toujours ce qu’il y a de plus éloquent. Aussi, l’essentiel, me semble t-il, c’est de conserver son esprit critique : si l’enseignant vous demande dès le premier cours de vous mettre dans des postures complexes et ne se soucie pas de vos difficultés, on est en droit de douter de sa qualité. Et puis, il faut garder à l’esprit que l’objectif du yoga n’est pas la performance, c’est, comme on le disait, le lâcher prise. Et cela, on sent assez vite si un enseignant, ses méthodes et l’ambiance qu’il donne à son atelier y sont propices ou pas. »

OM

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Parole de sagesse

« Dans un conflit entre le cerveau et le coeur, choisis toujours le cœur. » Swami Vivekananda

générosité

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Lecture : « Le Sanskrit, souffle et lumière » de Colette Poggi

Un ouvrage magnifique pour nous faire voyager au cœur de la langue sacrée de l’Inde. Le Sanskrit est reconnu comme la plus ancienne des langues indo-européennes. C’est la langue de l’Inde ancienne mais aussi la langue du Yoga : les postures de Hatha-Yoga sont encore de nos jours indiquées en sanskrit dans la plupart des écoles de Yoga. L’auteur, Colette Poggi, est docteur en philosophie indienne et elle enseigne le sanskrit et la pensée indienne depuis de nombreuses années. L’ouvrage est paru aux Editions Almora.

Le Sanscrit souffle et lumière

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150ème anniversaire de la naissance de Swami Vivekananda

Swami Vivekananda est un philosophe et maître spirituel qui fit connaître l’hindouisme au monde occidental. Il est né le 12 janvier 1863 à Calcutta, dans une famille plutôt aisée. Son père était juriste à la grande cour de Calcutta. L’Inde faisait alors partie de l’empire britannique. Vivekananda est la parfaite combinaison entre l’Occident et l’Orient. C’est le premier à avoir popularisé le terme de « yoga » en Occident. En 1893, il participe au Grand Parlement des Religions à Chicago, et en quelques instants, il révolutionne l’idée que le monde se fait de l’hindouisme. Sa présentation va éblouir les participants. Il va rester aux Etats Unis jusqu’en 1896 pour enseigner. A son retour en Inde, il parcours le pays comme un moine errant. Il a fondé la mission Ramakrishna, une organisation purement philanthropique dirigée par des moines mais qui comporte un grand nombre de laïcs. Son message est un modèle de tolérance. Dans l’Inde contemporaine, il représente un idéal pour la jeunesse.

« Par le seul travail, l’homme peut parvenir là où Bouddha est arrivé surtout par la méditation, là où le Christ est arrivé surtout par la prière… Lorsque vous faites un travail, ne pensez à rien au-delà de ce travail. Faites-le comme si vous adoriez et consacrez-lui toute votre vie pendant le temps que vous le faites… abandonnez au Seigneur tous les fruits de votre travail… Lorsqu’on accomplit convenablement son devoir, quelle que soit la situation dans laquelle la vie nous ait placé, et qu’on ne s’attache pas aux résultats, on est conduit à la réalisation la plus haute de la perfection de l’âme ».

Swami VIVEKANANDA
Les yogas pratiques – Karma Yoga – Editions Albin Michel

Swami Vivekananda

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La parole juste

A méditer pour un monde meilleur…

« La parole juste signifie l’abstention du mensonge, de la médisance et de toute parole susceptible de causer la haine, l’inimité, la discussion, le désaccord entre individus ou groupes de personnes; de tout langage dur, brutal, impoli, malveillant ou injurieux; et enfin de tout bavardage oiseux, futile, vain et sot. Du moment que l’on s’abstient de toutes ces formes de paroles fausses et nuisibles, on doit dire la vérité, on doit employer des mots amicaux et bienveillants, agréables et doux, qui aient du sens et qui soient utiles. On ne doit jamais parler négligemment mais au moment et au lieu convenables. Si l’on n’a rien d’utile à dire, on devra garder un noble silence ».

D’après Walpola Rahula, L’Enseignement du Bouddha d’après les textes les plus anciens. – Editions du Seuil.

 

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Vivre l’instant

« Une nouvelle vie s’offre à nous à chaque seconde. Puissions-nous marcher joyeusement à sa rencontre. Il faut se hâter, qu’on le veuille ou non. Et nous marcherons assurément d’un meilleur pas en fixant l’horizon plutôt qu’en regardant sans cesse en arrière. » JEROME K.JEROME (1859-1927)

 

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Bonne année 2013

yoganice vous souhaite la bonne année !

 

Une bonne et heureuse année à tous et à toutes!

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Le yoga apporte un nouveau souffle à l’école

Article paru sur le Monde.fr le 11 novembre 2012

Jennifer, Aliénor, Gabriel… Disposez les tapis en étoile. On s’assoit, les jambes croisées en lotus. On inspire par les narines, on expire par les narines… calmement… On a juste à sentir l’air qui entre et sort… Le dos bien droit, on va tendre les mains très haut vers le ciel, comme pour toucher le sommet d’une montagne. Maintenant, relâchez tout et bâillez. On va se lever et se pencher en secouant les bras » : Ulrika Dezé, diplômée en sciences de l’éducation et fondatrice de Yogamini, une méthode ludique et pédagogique de yoga, commence son cours avec les élèves de CE2 à l’école primaire des Francs-Bourgeois (école privée sous contrat), à Paris.

Le projet a démarré il y a trois ans. « La directrice constatait que beaucoup d’enfants étaient stressés, avec des maux de ventre et de tête. Ils avaient du mal à se concentrer et cela avait un impact en classe. J’ai proposé un atelier yoga pendant six mois, et les résultats ont été si positifs, les enseignants tellement satisfaits, que les cours se sont institués. Si les enfants sont mieux dans leur peau et dans leur tête, ils sont mieux à l’école », dit Ulrika Dezé avec sourire chaleureux.

 Le yoga pour enfants est bien différent de celui destiné aux adultes. Ainsi, les cours alternent des histoires où l’on mime des postures, le cygne, la chandelle ou l’arbre, des épisodes relaxants basés sur la respiration pour calmer les émotions, des dessins de mandalas favorisant la concentration et des jeux qui améliorent le rapport à l’autre. En quelques minutes, ces écoliers agités sont détendus, concentrés et souriants. Même les plus indisciplinés, comme Paul : « J’adore le yoga parce que c’est pas du travail et ça me détend. » Aliénor fait même des exercices chez elle le matin. « Je travaille mieux en classe, je retiens mieux », confie-t-elle. Tous les élèves de CE2 sont unanimes pour dire que cette pratique leur fait du bien.

Caroline Allard, leur enseignante, le confirme. « Quand ils sortent du cours de yoga hebdomadaire, ils sont concentrés, posés, et je peux aller plus en profondeur dans l’apprentissage. Paul arrive maintenant à rester calme. Au fil des séances, j’ai vu son attitude changer et ses notes grimper ! L’école privilégie les résultats et l’intellect. Rarement l’être. Ce sont eux qui me demandent : « Maîtresse, et si on respirait cinq minutes, si on faisait l’arbre ? » »

Pour Ulrika Dezé, il importe d’associer les enseignants à cette expérience et de les former au yoga. « Ils suivent le cours, et cela leur donne des outils en classe. S’ils sont moins stressés et reviennent au calme intérieur, eux aussi sauront mieux enseigner et gérer leur classe », remarque-t-elle. Former les enseignants est un axe essentiel du yoga à l’école, défendu par Micheline Flak, pionnière en France avec un projet pilote au collège Condorcet en 1973, à Paris, et fondatrice du centre Recherche sur le yoga dans l’éducation (RYE) en 1978. Elle a formé plus de deux mille enseignants qui ont intégré la relaxation dans leur temps de cours – obtenant des résultats étonnants chez les élèves en difficulté.

Le yoga s’implante en milieu scolaire et concerne déjà 70 000 élèves. Dominique Daumail, professeur d’éducation physique et sportive dans un lycée de Pontoise, témoigne : « J’ai des ados de 15 à 18 ans dont beaucoup sont indisciplinés et anxieux. Je les fais respirer en traçant un trait montant puis descendant, en insistant sur l’expiration pour évacuer les tensions et apaiser le stress physique, émotionnel et mental. Ils se calment en moins de cinq minutes, puis observent intérieurement leur état de calme, de concentration et d’écoute. Ils sont alors prêts à apprendre. »

Rendre les élèves autonomes, tel est son objectif. « Après chaque séance, je leur demande d’évaluer ce qu’ils ont ressenti et de pratiquer par eux-mêmes l’exercice qui leur a fait le plus de bien. Ils acquièrent ainsi un aperçu global des techniques et peuvent s’approprier l’exercice qui leur va le mieux pour réviser un examen ou contrôler leur trac le jour J. Grâce à cette pédagogie, ils s’aperçoivent qu’ils ont un mental et des émotions, et qu’il est possible d’apprendre à les contrôler. »

Laurence Scheibling, professeur des écoles et de yoga, intervient, elle, dans le cadre du dispositif ULIS (unité localisée d’inclusion scolaire), auprès d’élèves ayant un handicap léger, sensoriel, moteur ou mental. « Avec les autistes, je stimule l’attention portée à l’autre par des exercices d’écoute et de relaxation. Chez ceux présentant des troubles moteurs, on travaille sur la posture et le ressenti corporel. »

Cette pratique à l’école dépend pour l’instant d’initiatives locales et spontanées d’enseignants en matière générale, qui ont été formés aux techniques de yoga ou de professeurs de yoga intervenant en milieu scolaire.

Au ministère de l’éducation nationale, un responsable qui a suivi ce dossier l’admet : « C’est une initiative bénéfique, et nous étudions la proposition de Micheline Flak d’intégrer le yoga dans le cadre de l’expérimentation lancée en 2010 [matières fondamentales le matin et ateliers (culture, arts, sport) l’après-midi]. Il y a déjà de l’expression corporelle et de la relaxation. Mais le yoga pourrait se généraliser s’il y a des organismes agréés de qualité ou reconnus car proposant une méthode pédagogique et une formation comme celle du RYE. » Mais il reste prudent : « L’activité doit être bien encadrée. L’école reste vigilante sur la qualité des intervenants et sur ce que l’on propose aux enfants. »

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Origine du yoga : la légende

La légende dit que le Dieu Shiva enseignait à son épouse la déesse Parvati, la science du hatha yoga, non loin des berges de l’océan Indien.

Un poisson, charmé par la voix mélodieuse du dieu Shiva, les observa, et ce faisant fut changé en homme. Il prit le nom de Matsyendra, « le poisson fait homme ».

C’est ainsi que Matsyendra devint le premier yogi, et initia la longue chaîne de transmission orale du Hatha Yoga, de maître à disciple.

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Association Yoganice
8 rue Delille
Nice
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FRANCE