Changement
« Hier j’étais intelligent et je voulais changer le monde. Aujourd’hui, je suis sage et je me change moi-même. » Djalâl ad-Dîn Rûmî, poète et sage persan.
« Hier j’étais intelligent et je voulais changer le monde. Aujourd’hui, je suis sage et je me change moi-même. » Djalâl ad-Dîn Rûmî, poète et sage persan.
« Le yoga n’est pas à expliquer mais à vivre. Le sensible doit précéder le conceptuel. Les Grecs désignait les yogis de l’Inde par le terme intéressant de « gymnosophes » qui associe gymnos (corps, nudité) et Sophia (sagesse, connaissance). Le yoga est une quête de sagesse qui passe en premier lieu par le corps. » Philippe Filliot, « Le yoga comme art de soi », Editions Actes Sud.
« L’expérience la plus belle et la plus profonde que puisse faire l’homme est celle du mystère. » Albert Einstein
Imaginez un lieu, au plus profond de vous, un lieu paisible où vous vous sentez en sécurité. C’est votre lieu, votre racine, votre source d’énergie. Vous pouvez toujours vous y réfugier lorsque vous perdez pied. Ancrez-vous dans le sol, et lâchez tout ce qui vous encombre. La terre absorbe tout, elle vous insuffle une nouvelle énergie et vous ramène à l’instant présent.
(D’après « Happinez » Magazine Mindstyle Déc.2014)
Le Bouddha enseignait partout où il passait. Or, un jour qu’il parlait sur une place de village, un homme vint l’écouter parmi la foule. L’auditeur se mit bientôt à bouillir d’envie et de rage. La sainteté du Bouddha l’exaspérait. N’y pouvant plus tenir, il hurla des insultes. Le Bouddha demeura impassible. L’homme fulminant quitta la place. Comme il avançait le long des rizières à larges enjambées, sa colère s’apaisait. En lui monta la conscience que sa colère était née de la jalousie et qu’il avait insulté un sage. Il se sentit si mal à l’aise qu’il rebroussa chemin, décidé à présenter des excuses au Bouddha.
Lorsqu’il arriva sur le place où l’enseignement continuait, la foule incrédule se poussa pour laisser passer l’homme qui avait insulté le Maître. Arrivé près du Bouddha, il se prosterna, le suppliant de lui pardonner la violence de ses propos et l’indécence de sa pensée. Le Bouddha, plein de compassion, vint le relever. « – Je n’ai rien à vous pardonner, je n’ai reçu ni violence, ni indécence. – J’ai pourtant proféré des injures et des grossièretés graves. – Que faites-vous si quelqu’un vous tend un objet dont vous n’avez pas l’usage ou que vous ne souhaitez pas saisir ? – Je ne tends pas la main, je ne le prends pas, bien-sûr. – Que fait le donateur ? – Ma foi, que peut-il faire ? Il garde son objet. – C’est sans doute pourquoi vous semblez souffrir des injures et des grossièretés que vous avez proférées. Quant à moi, rassurez-vous, je n’ai pas été accablé. Cette violence que vous donniez, il n’y avait personne pour la prendre. » D’après « Contes des sages de L’Inde » de Martine Quentric-Séguy aux éditions Seuil.
Installez-vous confortablement en position assise, les mains juste déposées sur les genoux, grandissez-vous, fermez les yeux un instant… déposez un sourire intérieur sur vos lèvres…laissez-vous envahir par cette sensation de sourire dans tout votre corps, dans votre esprit…et enfin, essayez de déposer un sourire dans votre cœur…Bonne journée à tous et à toutes !!!