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Yoga et Méditation

Exposition « Sâdhus » d’Olivier REMUALDO à l’espace Dark Room à Nice

février20

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Exposition d’Olivier REMUALDO à l’espace Dark Room, 12 rue Maccarani à Nice, du 2 février au 30 avril.
Olivier Remualdo est un photographe originaire de Nice qui s’est rendu pour la première fois en Inde en 2004 et y a séjourné plus d’un an et demi. Auteur de nombreuses expositions sur la culture indienne, il a entrepris de photographier les sâdhus en 2009.
L’exposition Sâdhus – Les Hommes Saints de l’Hindouisme est le fruit d’un travail au long cours : trois voyages ont été nécessaires pour réaliser plus de 110 portraits au total.
A noter : ce travail a été primé à deux reprises : il a reçu le Prix Lucien Clergue en 2011 et le grand prix du « Best Blurb Book Contest » dans la catégorie voyage en 2009.
Au cours de ses voyages, Olivier Remualdo a photographié les sâdhus sur le lieu même de leur rencontre, à l’aide d’un fond de studio photo bricolé sur place.
Ce procédé permet de poser un regard centré sur l’individu, tandis que le recours au noir et blanc accentue les traits du visage. Des visages sur lesquels on peut lire la quête de l’éveil…
Pour compléter son projet et se lancer un défi personnel, Olivier Remualdo a décidé de remonter à pied le cours du Gange jusqu’à sa source. Parti de la ville sainte de Rishikesh, il a parcouru plus de 600 km en solitaire dans l’Himalaya à la rencontre des sâdhus.
Le sādhu (du sanskrit साधु sādhu, « ayant atteint son but, homme de bien, saint homme ») est, en Inde, celui qui a renoncé à la société pour se consacrer à l’objectif de toute vie, selon l’hindouisme, qui est le moksha, la libération de l’illusion (māyā), l’arrêt du cycle des renaissances et la dissolution dans le divin, la fusion avec la conscience cosmique. En tant que renonçants, ils coupent tout lien avec leur famille, ne possèdent rien ou peu de choses, s’habillent d’un longhi, d’une tunique, de couleur safran pour les shivaïtes, jaune ou blanche pour les vishnouites, symbolisant la sainteté, et parfois de quelques colliers. Ils n’ont pas de toit et passent leur vie à se déplacer sur les routes de l’Inde et du Népal, se nourrissant des dons des dévots.
Les sadhus constitueraient 0,5 % de la population indienne, soit quatre à cinq millions de personnes.

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